Je rends les programmes de développement complexes accessibles aux décideurs publics, aux bailleurs, aux communautés et aux familles, pour que les bonnes décisions suivent.
Histoires complexes. Vrais publics. Un contenu pensé pour toucher les gens, pas pour saturer les canaux.
J'ai passé 20 ans à faire entendre les voix des pays du Sud (Afrique, îles de l'océan Indien et îles du Pacifique) au niveau national, régional et global. J'ai accompagné des pays et des communautés à élaborer leur stratégie de communication et à produire les récits qui la portent.
Dans l'océan Indien, j'ai créé et élaboré le récit commun des ONG qui travaillent sur le VIH/sida, pour qu'elles parlent d'une seule voix.
En Afrique de l'Est, j'ai rendu visible le travail des femmes dans la pêche, à travers des publications dans les médias régionaux et en les connectant à des pairs dont elles ne soupçonnaient pas l'existence.
Dans le Pacifique, j'ai traduit la science complexe du thon et du changement climatique pour que le public et surtout les décideurs puissent la comprendre et agir en conséquence.
Pendant longtemps, j'ai cru que la perspective de genre m'était venue accidentellement. Je me suis trompée. Mon déclic a été l'histoire de cette femme en Afrique de l'Est, « the sausage lady », car elle lançait un business de saucisses de poisson. Un produit improbable, sur lequel personne n'aurait parié à l'époque. J'ai partagé son histoire dans les médias régionaux d'Afrique de l'Est. Les connexions sont venues. Le reste appartient à l'histoire. À partir de ce moment-là, j'ai noté que lorsque les femmes ne sont pas assises à la table de décision, lorsqu'elles ne font pas partie des récits, elles n'ont pas accès aux informations dont elles ont besoin pour devenir des leaders. Et surtout, j'ai vu le changement qu'elles apportaient dès qu'elles y étaient.
Ce que j'apporte et que d'autres n'ont pas : je pense toujours à l'impact d'abord. À ce que le programme ou l'activité va apporter à la communauté, au pays. Je ne commence jamais par les supports de communication. Je commence par les bonnes questions : quel changement cela va-t-il produire, et pour qui ? Et seulement ensuite, j'élabore le plan.
Je suis une femme des îles, africaine, qui a vécu six ans dans le Pacifique et sillonné les pays d'Afrique de l'Est et les îles du Sud-Ouest de l'océan Indien. Je travaille en français et en anglais. Cette combinaison et ce parcours sont rares.
Union européenne, Banque mondiale, Banque africaine de développement, Ministère néo-zélandais des Affaires étrangères et du Commerce (MFAT), Ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce (DFAT), et organisations similaires.
Agences des Nations Unies, FAO, organismes régionaux des pêches et des océans, partenariats intergouvernementaux.
Organisations qui mettent en œuvre les programmes sur le terrain, là où le récit stratégique fait la différence entre visibilité et invisibilité.
Si l'une d'elles vous parle, parlons-en.
« Notre programme fait un travail essentiel, mais personne ne comprend vraiment sa valeur. »
Votre programme apporte une vraie valeur, mais vos partenaires, bailleurs ou décideurs peinent à voir pourquoi il compte.
« Nous avons des recherches ou des données importantes, mais elles n'atteignent pas les décideurs. »
Vos travaux techniques sont solides mais restent dans les cercles d'experts. Les décideurs ne voient pas pourquoi vos résultats devraient façonner les politiques publiques.
« Nous devons expliquer notre impact aux bailleurs. »
Votre programme produit des résultats, mais le récit d'impact n'est pas encore clair pour les bailleurs ou partenaires. Cela apparaît souvent avant les revues, les renouvellements ou les propositions de financement.
« Notre directeur doit représenter le programme en externe. »
Votre directeur ou responsable technique doit représenter le programme dans des rencontres bailleurs, conférences ou forums politiques. Le message doit porter.






Deux campagnes régionales phares : Guardians of the Pacific (identité et plaidoyer régional) et Teen Tuna Tok (série vidéo jeunesse, environ 300 000 vues).
Si l'une de ces quatre situations est la vôtre, parlons-en.